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Comment Voir sans Lunettes?


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Aldous Huxley, le génial romancier de “Le Meilleur des Mondes” était quasiment aveugle à l’âge de 16 ans.

Refusant de se résigner et de se ranger au consensus général, au fatalisme des ophtalmologues qui ne lui laissaient presque aucun espoir de pouvoir un jour lire à nouveau, et bien sûr écrire, autrement qu’en braille, il fit de nombreuses recherches personnelles pour trouver “une autre voie”, pourrait-on dire.

Ses recherches l’ont amené à s’intéresser à la méthode du Docteur Bates qui a littéralement changé sa vie. (voir la méthode Bates ici)

A 45 ans -après 25 ans de ténèbres- il a été capable de lire SANS LUNETTES un texte devant une assemblée venue écouter son témoignage… et il en a fait une méthode..

Il y a beaucoup de fatalisme dans l’approche générale des patients lorsqu’ils se rendent chez un ophtalmologue : Nous ne nous demandons pas pourquoi nous voyons mal, rencontrer des problèmes de vue est devenu pratiquement la norme dans notre société !

Nous partons du principe que l’abus de télévision et de jeux vidéo sont les grands responsables – pas forcément à tort, d’ailleurs –, et l’attitude du corps médical nous conforterait plutôt dans cet état d’esprit. Vous n’avez pas de chance, portez des lunettes, point final.
On “hérite” ou non d’une mauvaise vue comme on “hérite” d’une prédisposition à une anomalie cardiaque ou à l’obésité.

La myopie, et bien d’autres troubles de la vision les plus communs, n’est pas considérée par la médecine comme une maladie en tant que telle.

Il est vrai que le facteur génétique va jouer un rôle important dans le développement, ou non, de tel ou tel dysfonctionnement de notre système visuel, et nous aurons davantage de risque à devenir myope si notre père ou notre mère l’a été avant nous. Ce qui ne veut pas dire, bien sûr, que nous sommes condamnés à être myopes ! C’est simplement plus “probable”…

Mais il n’y a pas de médicaments comme un antibiotique qui traite les oreillons ou une angine ! Le fatalisme de la médecine traditionnelle dans le traitement des troubles visuels, contre lequel le docteur Bates va partir en guerre, est en fait “nourri” par cette notion de prédisposition génétique… Il est vrai que ça doit être pris en compte.

Toutefois, si vous avez dès la naissance une prédisposition à devenir obèse, il existe aujourd’hui des moyens et des techniques pour ne pas le devenir et éviter cet écueil ! Il en est de même pour le système visuel : Nous ne pouvons pas choisir les cartes que nous avons en mains, nous ne pouvons pas choisir “la donne”, mais nous pouvons ensuite faire le choix de ne pas nous en contenter !

De par leur fonctionnement, les yeux sont un prolongement de notre cerveau. Nos précieux nerfs optiques ne sont qu’une partie des canaux de notre système nerveux central, dont le rôle est de véhiculer l’information, en réfléchissant la lumière.

Il s’agit donc bel et bien de miroirs ! Mais ils ne reflètent évidemment pas l’âme humaine, seulement la lumière, ou plutôt les ondes lumineuses qu’ils font ensuite converger vers la rétine.

De la rétine, les nerfs optiques vont prendre le relais et amener ces images jusqu’au cortex cérébral.

À l’arrière du crâne, le cortex visuel centralise, comme le ferait un ordinateur, toutes les données que nous lui transmettons – contrastes, mouvements, couleurs. Il les compile, les analyse, et enfin il les interprète. Nous avons alors réellement conscience de ce que nous regardons.

Le cerveau a en fait, sagement emmagasiné des multitudes d’images familières de référence qui facilitent et accélèrent ce processus.

Comment expliquer ces troubles visuels fréquents ?

Ces maladies – myopie, hypermétropie, astigmatisme etc. – sont le résultat d’une mauvaise réfraction de la lumière.

Pour la plus familière, la myopie, le globe oculaire s’avère être trop long, et la lumière vient former des images devant la rétine : la vision de loin est mauvaise, floue. Les verres correcteurs des myopes s’attachent donc à faire paraître plus près ce qui est loin, facilitant l’accommodation déficiente.

L’hypermétropie pose exactement le problème inverse : le globe oculaire est trop court, la lumière se focalise derrière la rétine. La vision de près est déficiente, s’améliorant dès que le sujet s’éloigne. Les verres correcteurs vont donc s’appliquer à faire paraître plus loin ce qui est près de nous.

L’astigmatisme, enfin, est expliqué par une irrégularité de la cornée. Les images sont reçues déformées, et la vision est défectueuse aussi bien de près que de loin.

Pour résumer, il s’agit donc le plus souvent d’un problème d’accommodation de l’œil.

L’œil, pour des raisons organiques, capte mal la lumière, et les images qui sont renvoyées vers la rétine sont de mauvaises qualité, déformées. Bien entendu, ce n’est pas aussi simple et il existe bien des troubles de la vision qui nécessiteraient des explications techniques bien plus détaillées !

Mais nous ne parlerons ici que des soucis les plus classiques, ceux que nous connaissons tous. Nous n’aborderons pas les problèmes particuliers nécessitant chirurgie ou traitements spécifiques, mais simplement ceux que nous rencontrons chaque jour.

Les traitements de la médecine traditionnelle et leurs limites

Sans dénigrer les efforts et les recherches de la médecine traditionnelle, les traitements proposés par la médecine traditionnelle peuvent être résumés de manière simple, on peut même dire qu’ils se résument à un seul : le port de lunettes.

Nous parlons bien sûr de la myopie, de la presbytie et des affections courantes, quoi que nous allions voir un peu plus loin que d’autres techniques existent, certaines à la pointe de la technologie, et d’autres qui s’inspirent – on ne peut que s’en féliciter ! – des méthodes de notre docteur Bates.

Gare au stress et à l’anxiété qui pourraient endommager la vue

Aldous Huxley parle dans son “Art de Voir” de la notion de “marge de sécurité visuelle”, qu’il convient d’expliquer afin d’en comprendre mieux la portée.

Il est très intéressant de bien en saisir le sens car cela peut avoir de lourdes conséquences pour nos attitudes futures quant à notre vue.

Notre vue est en état de changement permanent. Si l’on a trop mangé et que l’on digère mal, cela aura des répercussions. Si nous nous sentons stressés, anxieux par un travail à rendre avant la fin de la journée, nous n’allons pas “voir” de la même manière que le lendemain, lorsque le travail sera fini et que nous en serons libérés.

Toutes ces “mini tempêtes”, comme nous pouvons les appeler, passeront en majeure partie inaperçues des personnes dont la vue fonctionne bien en général, justement parce qu’elles bénéficient de ce qu’Aldous Huxley appelle une marge de sécurité visuelle.

Ils se rendront moins compte de ces variations, que toutes les personnes qui souffrent d’un dysfonctionnement visuel, et qui ne disposent, eux, d’aucune marge de sécurité – ou alors infime, en tout cas amoindrie.

Une personne dont la vue est bonne, ne subit généralement que des variations discrètes dont elle n’a même pas conscience grâce à sa marge de sécurité visuelle.

N’ayant pas conscience dans la vie quotidienne de ces variations, et étant habituée à une vue claire et précise, un choc émotionnel qui va venir perturber ce bel équilibre va provoquer le plus souvent un branle-bas de combat général !

Ignorant l’impact des émotions sur sa vision, cette personne ne fera pas le lien avec le choc qu’elle vient de subir et, surtout, n’en verra aucunement le côté temporaire.

C’est ainsi que des personnes bénéficiant d’une vue fonctionnant parfaitement se précipitent chez un spécialiste et se retrouve soudainement avec des lunettes sur le nez…

L’œil s’accoutumera à cette correction “forcée”, et ne pourra donc pas retrouver de lui-même, comme il l’aurait fait naturellement sans l’intervention du port de lunettes, un fonctionnement normal.

Pourquoi ne devrait-on pas se contenter des lunettes ?

Le port de lunettes adaptées corrige en effet instantanément le défaut d’accommodation des yeux concernés, et permet au patient de vivre une vie presque normale, en bénéficiant d’une vision comparable à celle offerte par des yeux dits normaux”.

Pourquoi, dès lors, ne pas s’en contenter ?

Et bien pour plusieurs raisons, dont l’une, et non des moindres, est que ce système est aussi “rigide” que le système visuel l’est peu.

La vision d’un être humain évolue sans cesse, non seulement d’années en années, mais parfois de jours en jours.

Selon l’état émotionnel, la fatigue, le stress, l’attention dont une personne fait preuve, tous ces facteurs interviennent pour faire en sorte que sa vision change parfois d’heures en heures… mais non pas ses lunettes. Et que peut-il y avoir de pire pour des yeux que des verres mal adaptés ?

Par ailleurs, et c’est le fondement même de la méthode Bates exposée dans cet ouvrage, le port de lunettes ne fait que répondre à un problème donné, sans le moins du monde s’attaquer à ses causes. De fait, la médecine traditionnelle semble avoir décrété depuis des siècles que l’œil humain n’a aucune capacité d’autoguérison.

Le cœur, les poumons, les reins, la peau… tous nos organes, en fait, sont capables de se régénérer pour peu qu’on leur en offre les conditions adéquates. Mais pas l’œil… Étrange, n’est-ce pas ?

La médecine, par le port de lunettes, s’attaque aux symptômes, et part du principe qu’on ne peut pas s’occuper des causes…

En obligeant l’œil à un rôle passif, on le prive de son rôle et on renforce les symptômes: La médecine n’offre qu’une alternative, la neutralisation des symptômes de la vision défectueuse.

Les lunettes font partie intégrante de la vie de tous les jours, et nulle part, l’idée de s’en passer définitivement – de ne même plus en avoir besoin ! –n’a effleuré personne… jusqu’au docteur W. H. Bates.

La critique du docteur Bates à l’égard de l’attitude du corps médical dans le traitement des troubles oculaires tient également à ce que cette attitude ne tient strictement aucun compte du rôle que jouent nos émotions dans le système visuel. Comme si nos yeux, déconnectés du reste de notre organisme – et surtout de notre cerveau – fonctionnaient en autarcie presque complète.

Pourquoi le port de lunettes ou de lentilles n’est-il pas la meilleure solution pour les yeux ?

De nos jours, le lien entre les émotions et les maladies organiques – sans même parler des maladies psychiques, bien sûr – est non seulement accepté mais mis en avant dans les traitements de ces maladies.

Plus personne de nos jours n’est surpris lorsqu’un spécialiste du traitement contre le cancer, par exemple, parle de l’attitude à avoir pendant le traitement et comment travailler sur son état émotionnel pour mettre toutes les chances de son côté…

On connaît également mieux le fonctionnement du cerveau et les influences des émotions sur cet organe capital et de plus en plus de médecins prennent aujourd’hui en compte l’aspect mental dans la maladie quelle qu’elle soit, la gestion des émotions, le rôle si important du moral, du soutien affectif, et de la confiance en son thérapeute…

Il est bien étrange que ces découvertes n’aient en rien influencé le discours des ophtalmologistes !

Selon notre état d’anxiété ou de relaxation, de bien être ou de malaise, nos yeux vont fonctionner différemment… mais nos verres correcteurs, eux, vont garder toujours la même correction. Il s’agit du problème majeur posé par le port de lunettes ou de lentilles, cette inadaptation au principe même de la vie comme de la vue : le changement constant.

Car en effet, à moins de vivre comme des plantes en serre – nous ne pouvons pas espérer vivre immobile. Et ce n’est certes pas un mal !

Devant cette sorte d’incompréhension – volontaire ou non, du fonctionnement de notre système visuel avec nos émotions, le docteur Bates a conçu une sorte de parade : la rééducation.

Tout le principe de sa méthode est là, car il part du principe que l’œil, avec une bonne rééducation, est tout à fait capable de corriger ses propres dysfonctionnements.

La médecine a pourtant joué un rôle prépondérant dans la prévention et la détection de nombreuses maladies humaines : pensez à l’invention de la vaccination par exemple ! Agir pour empêcher la maladie de s’installer plutôt que la guérir une fois qu’on l’a contractée est une démarche courante pour notre médecine moderne, et elle a donné lieu à des avancées fantastiques.

En matière de maladies infantiles, dans le domaine des pathologies cardiaques, dans la recherche génétique… le rôle de la prévention est une orientation de recherche fréquente.

Les avancées en la matière ont été spectaculaires depuis l’époque du docteur Bates et d’Aldous Huxley !

Il est vraiment dommage que toutes ces notions de prévention et cet aspect mental soient apparemment oubliées ou ignorées de la médecine ophtalmologique.

Seule, l’orthoptie, discipline médicale qui intervient en complément ou en annexe de l’ophtalmologie “classique”, fait partie des préconisations médicales préventives pour la guérison du strabisme. Et il est intéressant de noter que de plus en plus souvent, l’orthoptie intervient également également dans les autres cas de déficiences de la vision, notamment en cas de tensions oculaires et de fatigue du système visuel… et que les techniques qui y sont pratiquées ont d’étranges similitudes avec celles du docteur Bates !

C’est donc une avancée qu’il convient de souligner et de saluer avec enthousiasme. Il n’y a donc pas de danger, notre pionnier de la rééducation ne sera pas tombé dans l’oubli de sitôt !

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Catégorie: Guérison

6 Commentaires

  1. Merci pour ce bel article qui est très complet et très intéressant. AU-delà de l’aspect médical et physique (car les yeux ont aussi des muscles) il est vrai que la psychologie est aussi un facteur important.

  2. Selon mon point de vue, la théorie que l’on avance ici reste intéressante dans son application. Toutefois, nous ne sommes pas sans savoir que les maladies qui affectent la vue peuvent se diversifier jusqu’à exiger de traitements distincts ; et à chaque traitement le spécialiste à consulter ! Ne faut–il donc pas apporter les nuances ?

  3. Un article très complet sur une méthode tout aussi intéressante d’autant plus qu’elle ne se limite pas seulement au problème l’acuité visuelle en soi mais s’intéresse à la totalité du problème, ses origines possibles etc et rien que pour ça, ces études méritent qu’on s’y attarde sérieusement.

  4. Anne dit :

    Excellent article qui résume bien les principes d’une méthode que je m’applique à moi-même avec succès depuis plusieurs années. Après être passée de -4/-3,25 de myopie à -1,5 environ (puisque la vue fluctue…), et ayant atteint un plateau frustrant, je me suis intéressée de plus près à la dimension psychologique de la vue, qui joue un rôle considérable.

  5. FRANCK dit :

    Je suis tres interesse Ces recherches sont impressionnantes et meritent d’etre publiees car plus de la moitie de la population mondiale a ce probleme d’accuite visuelle

Réagissez !

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